
Robert J. Deluce, président-directeur général de Porter Airlines., est l’un des dirigeants de l’industrie aérienne les plus compétents et respectés du Canada...
Il fait profiter l’industrie de plus de 50 ans d’expérience familiale dans la possession, le financement, la restructuration, l’exploitation et la gestion de plusieurs lignes aériennes régionales au Canada, notamment White River Air Services, norOntair, Austin Airways, Air Creebec, Air Ontario, Air Manitoba, Air Alliance et Canada 3000.
Monsieur Deluce a pris le temps de nous confier ce qu’il pense des fauteuils inclinables, de l’importance de maintenir sa concentration et du partage des fruits du travail.
Sur la situation dans son ensemble…
Je suis un acteur de l’industrie depuis déjà un bon moment et j’ai connu un certain succès. Quand la situation économique est difficile, il y a toujours des entreprises qui en sortent gagnantes et d’autres qui périclitent. Je crois que chaque problème comporte sa solution. Comme il y a moins d’entreprises qui risquent de réduire leurs dépenses et de vaciller au cours de l’année qui vient, les perspectives s’avèrent excellentes pour Porter. Nous ajoutons dix nouveaux avions à notre parc. Nous desservirons probablement une demi-douzaine de nouvelles destinations, peut-être même plus. Nous avons confiance en notre plan d’affaires et nous conservons notre cap.
Quand il était agréable de prendre l’avion…
Durant les années 60 et 70, prendre l’avion était tout un événement. C’était romantique, c’était prestigieux. Il y avait une certaine noblesse dans le fait de voyager en avion. Je crois que Porter effectue un certain virage qui ramène cette impression de dignité. Ce qui m’importe le plus, c’est que nos passagers aient le sentiment qu’on les a bien traités.
Sur le côté sérieux de la navigation aérienne…
Mon désir de diriger une compagnie aérienne découle en partie du fait que je viens d’une famille nombreuse. Je suis l’aîné d’une famille de neuf enfants et cela m’a amené à me responsabiliser dès mon jeune âge. Je voulais aussi contribuer à l’entreprise familiale et, au cours des ans, on m’a confié certaines responsabilités. Un certain temps, je voulais devenir médecin. Mais quand on a grandi au milieu des avions, il devient difficile de s’en éloigner. Le transport aérien nous coule dans les veines.
Sur le choix d’un bon avion…
On doit faire face à plusieurs défis quand on dirige une compagnie aérienne dans un climat économique incertain. Toutefois, posséder le bon avion arrange bien des choses. Nous avons examiné bon nombre d’appareils et nous avons finalement choisi le Bombardier Q400. C’est un turbopropulseur qui se prend pour un avion à réaction. Il vole quasi à la vitesse d’un jet tout en étant très silencieux. Cependant, son principal avantage est qu’il brûle de 30 % à 40 % moins de carburant qu’un transporteur régional à fuselage étroit comparable.
Sur le partage de la réussite…
Évidemment, je reconnais la charge de responsabilité qui repose sur les épaules du PDG de Porter Airlines. D’un autre côté, je reconnais également que l’entreprise n’est pas le fait d’un seul homme. J’apprécie les efforts de tous ceux qui contribuent au bien-être et à la santé financière de Porter. Et je fais tout ce que je peux pour m’assurer que chaque personne qui fait partie de l’organisation ressente qu’elle concoure au succès que nous connaissons.
Sur l’importance de faire perdurer un bon état d’esprit…
Je crois que l’astuce pour venir à bout de la tournure économique actuelle consiste à ne pas tenir compte de certains grands titres et à se concentrer plutôt sur l’entreprise. Il faut fixer notre attention sur l’exécution du plan d’affaires. Je crois qu’il faut demeurer optimiste afin de reconnaître les bonnes occasions. Si on se retrouve dans une mauvaise disposition d’esprit, on ne verra pas les bonnes occasions. Je crois vraiment que si l’on souhaite aller de l’avant dans le contexte actuel, on ne peut pas se permettre d’avoir une attitude négative.
Pour remercier Monsieur Deluce de sa participation à cette publicité, un don a été fait en son nom à la Arthritis & Autoimmunity Research Centre (AARC) Foundation. Il porte ici des vêtements signés Canali. Son conseiller vestimentaire est Johnny Aleandro de notre magasin de la rue Bloor à Toronto.
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